Je vous ai cons pris
Je vous ai cons pris, tel pourrait être en somme le résumé de la campagne et du début de
mandat de Nicolas Sarközy.
Il nous avait promis l'augmentation du pouvoir d'achat, on a eu l'augmentation du coût de la vie, il nous a promis le durcissement des conditions de naturalisation et nous voilà avec des
manifestations légales de clandestins jusque là illégaux...
A quand les manifestations de braqueurs de banque pour la légalisation des braquages, à quand les manifestations de criminels pour la légalisation du crime... !
Mais tous les maux de la France trouvent chez Sarkozy leurs mots, c'est ce qu'il en ressort de son intervention télévisée du 24 avril. Beaucoup de forme, rien sur le fond, ou du moins, rien d'avouable. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sarközy philosophe, au fond, il en a tous les attributs. Le chef de l'état nous a développé une nouvelle théorie du chaos. Si tout va mal c'est que tout est en cours d'aller mieux. Rassurez vous. Lui, poursuit ses desseins, c'est amplement suffisant.
La réforme des institutions :
Alors qu'il est interrogé sur la réforme des institutions qui visent à faire entrer de nouveaux pays prétendument européens dans l'union européenne sans que cela ne soit soumis à référendum, celui-ci nous rassure, nous expliquant que le référendum ne sera simplement plus automatique. Et il en profite pour nous rassurer sur le cas épineux de la Suisse, au cas où elle voudrait rentrer dans l'Union européenne. Nous voilà rassurés sur le cas d'une invasion Suisse, peut être un peu moins sur celui de la Turquie. Cela étant, vu combien il fait état de la voix du peuple, par exemple lors du référendum sur la constitution européenne qu'il a fini par passer en force,... cette méthode est moins perfide, plus claire. Le peuple subit et n'aura pas son mot à dire. Les français ne seront pas les premiers à être cocus... et en ce domaine, Nicolas en connaît un rayon.
Politique internationale :
Nouvelle importante. Le petit Nicolas a, tout seul, ou avec un petit nombre d'élus, défini les conditions d'existence des Etats. Autrefois, un peuple se définissait par une culture, une langue, des frontières, une monnaie... Ayant constaté que lui avec d'autres avaient annihilé ces critères ancestraux.. .il a du en trouver d'autres, et même, histoire de faire simple, un autre par défaut. Un Etat qui ne reconnaît pas l'existence d'Israël ne sera pas reconnu. Ainsi justifie t-il le fait qu'il n'aura aucun contact avec le hamas pas plus qu'avec le président iranien. Juste une petite question complémentaire : quid d'un Etat, imaginaire bien sur, qui ne reconnaîtrait pas l'existence de la Palestine, du Liban, de l'Iran, de l'Irak..., ne respecterait pas le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, ...et qui en plus, serait détenteur de Parme nucléaire ?
Bref, il nous a cons pris et continue de nous cons prendre...
Il est deux France qui s'opposent.
Contrairement à ce que l'on dit, il n'y a pas la France d'en haut et la France d'en bas, il est la
France éternelle et la France qui se meurt.
La France éternelle c'est : la France des victoires, la France des grands hommes,
La France de Jeanne d'Arc, de Charles Martel, de Clovis,
La France des lettres, de Brasillach, de Maurras, de Stendhal, de Balzac,
La France des peintres, de Renoir, de Degas, de Caillebotte,
La France des notes, de Ravel, de Debussy
La France catholique de ses Saint Patrons
La France éternelle qui s'élance vers l'infini du haut de ses clochers, du cœur de ses
cathédrales, de cette France qui prend racine dans ses pierres et dans ses champs encore
gorgés du sang de ceux qui se sont sacrifiés pour Elle ;
La France a une âme que nous nous devons de servir, d'honorer, et de ressusciter.
Cette France est souveraine. Cette France est irrévocable. Cette France est éternelle.
Elle n'est pas celle dont on tait le nom honteusement, cette France, vague province d'une Europe sans limite, vaste empire marchand qui entend faire des nationaux des européens, et des européens « 1' homo oeconomicus » qui doit sans cesse consommer pour faire marcher les machines dont il est l'esclave, faisant du bonheur un sous produit des discothèques. Elle n'est pas cette France qui marche sur la tête où on laisse mourir ses compatriotes, sacrifiés sur l'autel du veau d'or et de la mondialisation. Cette France décadente et servile qui se meurt et voit mourir une Nation sans valeurs, sans limites, sans couleurs.
Cette Nation où l'étranger passe avant le français, nourri par ces lignes de chiffres amputées sur la fiche de paie de celui qui travaille pour faire subsister sa famille, hébergé dans des logements financés entre autres par l'impôt de ces travailleurs sans abri, soigné à leurs frais. Alors qu'on nous annonce de plus en plus de déremboursements censés combler partiellement le trou de la sécurité sociale, on omet de dire que plus de 1,2 milliards d'euros on été consacrés aux soins des clandestins depuis 2000, soit, des gens entrés illégalement sur notre territoire, que notre Etat devrait expulser et non récompenser. On ne parle pas non plus du chiffre astronomique de l'immigration qui nous coûte annuellement la presque totalité du déficit français.
Une France, province européenne où la politique agricole encourage à la non exploitation et à l'abandon des terres alors que la demande mondiale ne cesse d'augmenter. La politique européenne a fait disparaître non moins de 50 000 producteurs laitiers ces dix dernières années en France, comme le faisait remarquer le Président Jean Marie Le Pen. Les eurocrates, agitant le spectre de la surproduction ont conduit à une sous production qui fait désormais des ravages dans un monde où la famine touche de plus en plus de peuples attirés légitimement par nos pays subsistants... mais pour combien de temps encore.
Une France qui s'éteint, une France qui se meurt.
Une France que l'on nourrit de repentance, de reniement.. .et de détestation de soi.
Cette France, c'est la France des marchands, la France des mondialistes, la France du grand
capital, la France du Sarkozysme triomphant.
Toutes ces plaies pour les français sont du pain béni pour ses élus et créent les conditions
parfaites à l'expansion d'une idéologie mortifère et d'une politique à son service. Les solutions proposées par le chef de l'Etat pour contrer ces problèmes témoignent des buts non
affichés des marchands du temple.
On en veut, pour exemple, la prolifération des grandes surfaces, solution invoquée pour régler
le problème de la flambée des prix. Afin d'endiguer la crise, et au lieu de revenir à un minimum de protectionnisme, qui viserait à encourager la production française, l'essor de l'artisanat et du petit commerce, c'est la grande distribution qui va être promue avec la prolifération dans nos villes de « magasins discount ». Ceux là mêmes qui tuent le commerce de proximité et engraissent les grandes enseignes mondialistes.
Pour paraphraser les paroles d'un homme d'Eglise : notre temps offre aux nationalistes des possibilités immenses d'agir.
Il est de notre devoir d'analyser les maux qui touchent notre Nation pour ressusciter notre France, une France dont n'a que faire Nicolas Sarkozy, une France qui n'a que faire de Nicolas Sarkozy. Pour cela, ne nous trompons pas d'ennemi et retrouvons notre liberté entachée par les maux de notre temps, redevenons des hommes libres, des hommes incandescents, porteurs de la flamme, des hommes déterminés que l'on peut faire plier mais pas rompre, des hommes à la volonté d'acier. Eteignons le feu qui brûle le corps de notre Mère Patrie et rallumons l'âme incandescente d'une France qui n'a cessé de vivre.
Walter, militant FN Niçois